26 ans de pratique

Guy Leroy, photographe Lilloisse consacre à la photographie depuis 26 ans. Il a suivi l’évolution de la photographie argentique avant d’adopter la technologie numérique.

Ecrire avec la lumière pour raconter des histoires en images est une de ses préoccupations majeures. Son regard humaniste est en permanence à la recherche de l’instant décisif, de l’image forte qui capte une scène de vie, une émotion ou un sentiment. Il regarde au delà des apparences afin d’interpréter la réalité sans la reproduire.

Passionné et rigoureux, il s’efforce en permanence d’être au cœur de l’action, d’établir une relation complice avec son sujet avant de déclencher.

Sa devise est: « passer devant l’objectif et rentrer dans le sujet ».

Le photo-reportage social et humaniste

Sous l’influence de sa carrière de médecin  le photo reportage humaniste et la photographie sociale sont définitivement ses centres d’intérêt.
Par son activité photographique il s’attache à attirer l’attention sur l’être humain et ses conditions de vie parfois difficiles.
Il lui semble, par exemple, anormal que les SDF fassent naturellement partie du paysage urbain de nos villes.

De même, l’appareil photo est un prétexte pour communiquer avec les gens et mettre en évidence les problèmes sociaux, culturels et environnementaux qu’il rencontre au cours de ses voyages.

Il fait partie du Collectif DR, une équipe professionnelle de créateurs, photographes et vidéastes. L’ADN de ce collectif est le reportage.

26

années de pratique

463

prises de vue

49

pays visités

Transmettre une émotion, un message

Guy Leroy s’est rapidement orienté vers le reportage. Sa démarche photographique est humaniste.

Il parcourt le monde, l’appareil photo en bandoulière, à la recherche d’émotions ou de messages à transmettre. Son but est de montrer la réalité des choses, la beauté, mais aussi l’envers du décor et son aspect parfois dramatique.

Par la diffusion de ses reportages dans la presse, il espère sensibiliser l’opinion publique sur des sujets graves souvent liés au changement climatique et à l’écologie. Il est par exemple nécessaire de parler des conditions sanitaires précaires au Cambodge, un véritable enjeu de santé publique. La misère en Ethiopie n’est pas acceptable non plus. La présence des sans logis dans nos villes est un phénomène bouleversant.

Finalement la photographie lui apporte la possibilité d’aider les gens en dénonçant des problématiques  qui ne devraient pas exister.

Photographe du monde

Bien que photographiquement attaché à sa région, il voyage très régulièrement à la découverte des populations du bout du monde. Il a parcouru toute l’Amérique Latine à la recherche de contacts humains et de rencontres authentiques.
Il a visité très souvent l’Afrique avec parfois des missions humanitaires à effectuer. Il est parti à la découverte de l’Indonésie et de ses volcans. Il a exploré la Chine, le Japon et le Vietnam.
Sa fascination pour le Cambodge le mène actuellement à étudier la population Khmer. Un reportage est en cours : « Phnom Penh, le peuple du rail« . Il s’agit de raconter l’histoire des bidonvilles et de l’intervention des ONG.
Un travail sur les Forçats du sel en Ethiopie, dans le désert du Danakil, est débuté.
Un projet racontant des histoires humaines autour des » abeilles qui vont bien » est en cours de réalisation.
Un  reportage sur « les abeilles Cubaines au service de la santé » vient d’être achevé et présenté à la presse.